jeudi 20 novembre 2008

Un 17 Novembre à 20H00


Elle à laché ses mots, posés partout
jetés du bout des lèvres à tapisser les murs
mélangé cris d'amour éclats de rire
avec la main tout étalé
ne nettoierai plus en l'espèce
et garderai la pièce
volets fermés et sur la porte le panneau
"l'endroit ne se visite plus... trop personnel"

elle à surement semé sur le chemin des feuilles du carnet, tous ses brouillons... prenez en soin vous qui les trouverez.

C tout et C fort

14 commentaires:

  1. C'est comme ça que sont nés les musées, la couleur des toiles a remplacé les mots sur les murs pour faire à nouveau rêver...

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  2. chouette idée de juillev, je marche. Anne

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  3. ok moi aussi je viens visiter ce musée là

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  4. Moi aussi j'adhère à la thèse, merci juillev je garderai aussi tes mots .bises

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  5. soit dit en passant24 novembre 2008 à 18:59

    tous ces gens malades de ne pas parler. Le mal de motre siècle, celui de la communication ??

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  6. J'adore le bordel de l'amour, la pagaille, les tâches, le désordre.
    Ton texte est magnifique.
    Promis, si je trouve ses brouillons ,j'en prendrai soin.
    Belle soirée.

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  7. Merci Lidia, la soirée est splendide. Bises

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  8. Ton domicile comme un asile

    Quand deux âmes un peu sauvages
    décident de s'épancher
    l'une parle, l'autre se tait
    et demain s'inversera.
    Parenthèse enchantée
    soirée très privée
    pas question de l'exposer
    mais tenir tout serré
    comme dans un cabinet de curiosité.
    Là pensées biscornues
    sentiments malvenus
    amours incongrus
    inventaire de sens dépourvu.
    Ta caverne comme une cachette
    c TouT et c un Trésor

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  9. Ma caverne est mon refuge, merci d'en apprécier la chaleur,il suffit de pousser la porte. Bises

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  10. Une caverne, un refuge, c'est un peu ça ce blog, on viens s'y dépayser et changer d'air en toute tranquilité. Amicalement

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  11. 15 décembre 15h15 et des poussières
    un lundi après midi dans ta tanière
    en mains frolées tenues serrées
    en peau satin lèvres pressées
    24 décembre, 00h00 précisément
    toi le très haut, je te prie intensemment
    efface sa colère, rends moi un peu de sa douceur
    des mots et des gestes pour conjurer la peur
    la peur et la douleur d'avoir perdu la clé,
    la clé de notre secret.

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  12. 26 décembre priére exausée
    douleur effacée
    doigts mêlés de nouveau
    merci ô très haut !!

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  13. 15 décembre un an plus tard
    prières exaucées au delà de l'imaginable
    beaucoup de mots, des larmes aussi
    des caresses à n'en plus finir, des baisers, ahh des baisers et les doigts souvent noués, je ne formule qu'un voeu celui de rajouter un commentaire encore plus doux, encore plus chaud dans un an de ça!

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