dimanche 30 novembre 2008

C'est... avant le jour, c'est... avant la nuit.


C'est une chanson qui nous reste en tête
c'est un souvenir qui nous fait sourire
c'est une douleur qui ne nous quitte pas
c'est un geste tendre que l'on a caché
c'est comme un dessert que l'on a choisi
c'est une lèvre que l'on voudrait mordre
c'est une tâche qui ne s'efface plus
c'est un mot ... de trop
c'est une amie a qui l'on veut parler
c'est un désir toujours plus fort
c'est le matin, le midi et... enfin le soir
c'est parce qu'ils sont trois
c'est parce que je suis seul
c'est parce que je l'aime
c'est parce qu'ils me manquent
c'est parce que j'ai peur ,pour eux
c'est avec les bras serrés tout autour
c'est lorsque le front bien dans ses cheveux
c'est lorsque l'on se tait pour mieux apprécier
la journée finie et les traces d'amour
que le gant contournera.
c'est alors que ... la nuit commence...











mercredi 26 novembre 2008

Mais si tout s'enflamme !!


Debout mais à genoux
perdu mais sur la route
si sur de soi mais plein de doutes
à ne plus employer ni le JE ni le NOUS.
...un incendie...
Feu de broussailles brule mon territoire
fait table rase, prépare une autre histoire
le puzzle renversé
tous les fils emmélés
...plus envie de se taire que de paraître...
Pendant que tout s'enflamme
rester à écouter l'alarme
c'est si facile de se laisser couler
de suivre l'ambulance en se disant "ça va aller"
...ça va aller...

jeudi 20 novembre 2008

Un 17 Novembre à 20H00


Elle à laché ses mots, posés partout
jetés du bout des lèvres à tapisser les murs
mélangé cris d'amour éclats de rire
avec la main tout étalé
ne nettoierai plus en l'espèce
et garderai la pièce
volets fermés et sur la porte le panneau
"l'endroit ne se visite plus... trop personnel"

elle à surement semé sur le chemin des feuilles du carnet, tous ses brouillons... prenez en soin vous qui les trouverez.

C tout et C fort

mardi 18 novembre 2008

Petite histoire à Elle pour s'endormir (debout)

Un apprenti chagrin du coeur voulu peser ses sentiments pour les offrir.
"bien légers" se dit il !" il faut les marteler, les lester, leur donner du volume!"
Ainsi fait, les porta sur le dos en souffrant jusqu'au portail de fer. Arrivé sur le lieu, les mains sur les barreaux, a vu venir le loup gardien. La bête sélective n'aime pas les appâts, n'entend rien aux louanges. Le fifrelin semblait sincère, elle le laisse la suivre et le guide jusqu'a l'entrée du gite. La porte non fermée a menè l'amoureux vers l'intèrieur ou, sur une marquise, alanguie, son ange était posée.
Devant cette vision, les mots d'amour ne pesant plus, les mots d'excuses n'étant que bruit, l'expédition déclaration devenait un désastre. Le gouffre, celui ou l'on se jette par contenance ou désespoir, semblait la solution mais !!! Un apprenti, on le sait bien, n'a pas la raison d'un bellâtre accompli. Alors , au lieu de simuler une erreur d'aiguillage dans l'acheminement des pièces, le petit con, pour sauver la saison du brame, s'est approché de l'ange, s'est dévêtu complet et s'est permis de déclarer : "mon bel ange,tu as des ailes mais voit! moi j'ai un petit oiseau! Nous sommes donc comme qui dirait faits l'un pour l'autre ?"
La belle, quand même un peu naive , ayant constaté qu'en effet le pignolo semblait pourvu d'un début de voilure (faut-il être bête !?), accepta le marché et, seulement par pitié, se proposa de renoncer à son statut de femme à plumes pour initier l'apprenti volatile au développement de son matèriel de voyage...
Humm! bon!...
Je ne sais ma chère amie comment l'histoire s'est poursuivie car par pudeur j'ai refermé le livre. Mais toi, sent tu du mieux pour tes paupières ? et le sommeil, est-il enfin ton partenaire ?
Demain peut-être, si l'on se voit, je te lirai la suite et te raconterai la scène fameuse ou....
A demain mon ange.

dimanche 9 novembre 2008

En portée


Elle est venue tout à côté
tête posée sur l'oreiller
lancé ses parfums à l'envie
tout doucement donné le SI

Dans le silence et dans le noir
juste guidée frissons
elle a composé de ses cris
un nouveau chant


... s'est assoupie.

et... si ça s'trouve elle a rêvé ?
La main oubliée pour la nuit
les mots dans les cheveux, semés
sous les sentiments en étui.

...alors.

Peut être refera le voyage
retrouvera tous les passages
jusqu'au grand lit orchestre
pour y dérouler à nouveau...son envie d'être.

jeudi 30 octobre 2008

Ajustés


Allongé sur le lit les yeux fermés
sur l'épaule appuyé à visiter sa peau
bridée réalité, attelé à nourrir...
L'envie.

Inculte j'apprends tout.
Essai de lire sur ses lignes.
En plein coeur du désir irai poser le doigt,
pour le plaisir à voyager sur une terre en feu.
Consumé consommé volontaire
déjà parti volute au dessus de la braise,
accompagnant le cri d'un même cri
retomberai cascade à reprendre le cours
que l'attrait à nouveau perturbera.

Noyé dans les cheveux, aveugle
caché sous l'épiderme papier de soie
calé Tétris, que les pièces s'ajustent
que les bas et les hauts noués
cessent le jeu pour une guerre enfin...
A l'amour, à l'envol.
.
.
.
de T à T

samedi 25 octobre 2008

... et soleil

Photo Thierry N

Reflets dans la fontaine, découverte lors d'une ballade entre amis à Barre des Cevennes. Aprés avoir passé un porche, la voilà qui s'exprime. Tout le monde attiré autour à regarder l'eau fraiche et claire. C'est tout simple la beauté, c'est surprenant et rassurant à la fois car elle peut se cacher partout et deviens accessible à tous pourvu qu'on s'aventure un peu à quitter nos écrans des yeux. C'est trés compliqué la beauté car elle n'est jamais partagée à l'identique, chacun selon sa vue, son coeur, ses sentiments. C'est trés inquiétant la beauté, ça deviens rare, ou hors de prix ou protégé par une alarme par des flics ou déjà acheté et mis sous clef parce que payé trés cher... Au final la beauté , si on la trouve, il ne faut surtout pas la montrer du doigt, l'embrasser en public, parler d'elle , il faut juste lui dire , à elle... Je te trouve trés belle... je t'aime.

Je te trouve trés belle... je t'aime. (mais chutt! je ne vous ai rien dit, c'est à elle que je parle)

mercredi 22 octobre 2008

Il pleut


Suivi les pas du loup, un ange à mes côtés.
Toujours en suspension, légère feuille en ascension,
entre les gouttes.
Tiens! il pleut? et rien ne nous dérange.
Sa peau, tout doucement à ciselé le lien
et l'envie contenue entre nos doigts s'écoule.
Emporté par la pluie le philtre se répand
marquant la route.

C'est un chemin qui se verra de loin.

dimanche 19 octobre 2008

Jus de raisin

(photo Chelsy N)

J'avais mis ma main sur la sienne,
l'a gardée, amené ses lèvres à mes lèvres.
S'était dit pas possible autant de fièvre,
l'incendie a bien pris, rien ne l'arrête.
Une coupe de fruits, couleurs mélées.
Mon oeil vert son oeil nuit, jamais quittés
tout emmélés nous laissons emporter
dans le grand lit aux tentures conte de fées
.
.
A Tétris


mercredi 15 octobre 2008

Et maintenant, peut être...

(Photo TN)

Et maintenant que tout est fait, défait, faut il aller plus loin ?
Laisser le besoin de sombrer mener le pas ?
Peut être une porte à fermer, des traces à effacer, lumière à tempérer... jusqu'a éteindre tout ?
Et maintenant que tout est nuit,couleur d'oubli, faut il creuser au plus profond ?
Laisser la raison s'égarer mettre le feu au pont ?
Peut être une chance à ne pas saisir, une occasion à négliger, un but à oublier...jusqu'a douter de tout?
Et maintenant que tout est neuf , que tout reprend sa place, faut il bien verrouiller la nasse?
Laisser le sommeil se charger de tout, attendre le réveil ?
Peut être se jeter tête baissée, jusqu'a briser le mur chargé culpabilité ?
Peut être écrire un mot directement au front ?
Peut être aller à pied et le porter à lire ?
Peut être s'assoir en face et parler ?
Peut être poser la main et attendre ?
Que la lecture terminée, que le regard saisi, que le sourire... et le reste ne se raconte pas!!!


(de toute façon le loup ne laisserai entrer personne)

Peut être à tout refaire, tout refaire à l'envers ,
Passer le temps à le bouffer,
rester en veille à bruler les deux bouts ,
méconnaissable et méprisable, à cacher les accés trop perso.
Ne laisser que l'armure enveloppe présenter le moins beau.
Puis comme Valentine se cacher sous la table, s'enfoncer dans le sable...
(dis! Valentine, est ce que l'envie reviens un jour d'intégrer à nouveau la partie... perdue d'avance)



vendredi 10 octobre 2008

Protègez nous ! Merci. De rien


La nouvelle est tombée ce matin, brutale, tragique: Le fil a enfin cassé !!
Le funambule, pendu au bout attend la chute !
Les observateurs, les curieux, accourus sur place, sont dubitatifs: L'homme prêt à choir a le sourire !! si si, le fait est confirmé par les images. Tel un simple d'esprit, inconscient du risque encouru et de l'irrémédiable conclusion à sa situation infernale, le pantin se gausse.
Dans le public incrédule les paris sont ouverts, va t'il tomber, et quand ? Va t'il pleurer enfin, crier, supplier, s'excuser, reconnaître ses torts, mendier de l'aide ?
Non, rien de tout ça pour l'instant, rien de normal.
Il se balance en riant et petit à petit les curieux quittent la scène, rentrent chez eux pour se lamenter, gémir, prier peut-être ? :
"Mon Dieu, sauvez nos âmes curieuses et saines, soumises et propres. Souflez le feu, noyez la braise. Triez déchets et loqueteux, marquez difformités et pitreries du signe. Sanglez les fous brisez la rage. Mon Dieu, liez nos vies et nos destins suivant le fil, bien droit, que vous menez.Protégez nous de l'inconnu, des joies douteuses du plaisir partagé, de l'amour. Lâchez les funambules hilares, enfermez les chiens noirs, montez des piloris, érigez des potences! Châtiez en votre nom, pour notre compte, il n'est de vrai que la normalité! "


Pourtant
Il n'est de vrai que l'immoralité et l'exception, il n'est de vrai que le toucher, que la caresse et que le mot soufflé. Il n'est de vrai que le partage sans contraintes, que l'impulsion tendresse, que les cheveux défaits, que les mains attirées. Il n'est de vrai que ce qui parait impossible et fou, il n'est de vivant que les fous.

vendredi 3 octobre 2008

Cheveux collés

Cheveux, collés mouillés tout emmélés souillés suintant l'amour.
Battant, sur le sourire accrochés à la lèvre ouverte offerte.
Cheveux, foncés défaits noués aux doigts arrimés toujours autour.
Iront, posés coupés, soudés au corps reparti, anéanti livide, inerte
Gardant , le souvenir des ébats de l'éclat du moment de l'instant
...si court...si long...intensément...unique

mardi 30 septembre 2008

La réalité est une emmerdeuse




La réalité est une emmerdeuse
critique sur toute choses
trop au courant des causes
huissier debout devant la porte
qu'elle demande ou qu'elle exhorte.
La réalité est triste à pleurer
en desillusion tricoteuse experte
sise en bord de route la jupe entrouverte
Toute en noir et blanc
un chien sous le banc.
La réalite nous marque à la peau
souffle sur le cou
main au ceinturon
sourire malsain
Le réveil sonné ne peut s'arrêter
et les yeux ouverts n'ont qu'a contempler,
ce qui se prépare,
ce qui se construit,
ce qui se détruit,
ce qui au final...est un autre rêve.
Je rêve d'elle ...elle le sait... et c'est bien
(Spécial pour C qui comprend tout avec son sourire et son coeur...démesurés)

vendredi 19 septembre 2008

Les yeux fermés



Les moments importants
se vivent les yeux fermés
se glissent sur la peau parcourue de frissons
se pleurent de plaisir et se passent de sons
quand la main sur le sein enfin s'est arrétée.
Les moments importants
se vivent les yeux fermés
pieds nus dans la cuisine
le corps encore humide
de la journée pas essuyé.
Les moments importants
se vivent les yeux fermés
et se passent le soir
tout habillés de noir
bien protégés de la réalité.
Les moments importants
se vivent les yeux fermés
sous le regard du loup
perpétrés par des fous
tout en travers, mélangés, recommencés.

J'ai passé l'age de tes conneries...

J'ai dix ans aujourd'hui
déjà parti, jamais venu
c'est dur de boiter dés dix ans

J'ai vingt ans aujourd'hui
je me souviens tu n'as pas pu
c'est un oubli, je le rentre en dedans

J'ai trente ans aujourd'hui
on s'est croisés, on s'est pas vus
il en faudra encore beaucoup, du temps ?

J'ai quarante ans hier
ça m'a rien fait
j'ai passé l'age de tes conneries

47 aujourd'hui
ben merde alors ça va de mieux en mieux
et toi ? t'es mort ? Non ? ça c'est dommage! T'as du changer quand même ?

J'aurai 100 ans demain
c'est même pas vrai
mais toi, t'auras quel age un jour ?

J'ai ça aussi


J'ai un baiser partout qui me suit
l'ai caché bien au chaud étiqueté perso
J'ai sur le bord des lèvres un mot
jamais ne quittera l'appui...
sans le baiser.

Père pépère...

Sommes moitié, demi, parcelle
sommes à complèter à parfaire
qu'une tranche du pain
qu'un tronçon d'autoroute
sommes au bout... dés le début
sommes au début... à chaque bout
mal foutus, déglingués, malhonnêtes et vulgaires, pas compétents... moches à pleurer.

Yes c'est bien de toi dont je parle car aujourd'hui, le 20, c'est ta journée et ça va pas te plaire.

A l'heure qu'il est..

C'est à 6 heures au réveil que ça l'a pris. Senti que si toujours les choses changent jamais ne bougent sans danger.

C'est à 7 heures qu'il a compris que le besoin se cache en vain et que le soufle chaud transmis par le baiser rendait la vie.

C'est a 8 heures qu'il à choisi, 8 heures c'est tôt pour choisir.
On verra bien...